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le PSE aura du mal a se développer avec cette oisiveté sénégalaise

La plupart des jeunes sénégalais sous estiment les travaux qu’on leur fournit. Ils préfèrent aller s’immigrer dans d’autres pays, faire ce qu’ils négligent dans leur pays d’origine. La garderie d’enfant, cultiver des champs, laver des assiettes en Europe ou ailleurs sont des « jobs » qu’ils font très souvent dans d’autres continents, alors qu’il y a encore plusieurs choix de travail en terre natale. Les sénégalais manquent de rigueur et de qualification dans leurs lieux de travail au Sénégal mais, sont fort et souvent compétents dans leurs activités, jugent certaines de leurs compatriotes. Dans presque tous les secteurs, qu’il soit secondaire ou tertiaire, ils sont souvent bien présent. Certains d’entre eux ne prennent pas compte des projets gouvernementaux comme « Sénégal émergent » qui, ne peuvent se faire sans eux-mêmes. Le sénégalais est de nature « fainéant » et la situation du pays, amène une telle oisiveté. Ils sont alors, « les partisans du moindre effort ». 
Des sénégalais, qui vivent au Sénégal, peuvent passer toute une journée à regarder la télévision tandis que d’autres s’adonnent à faire du thé entre amis dans des quartiers du pays.
Dans des lieux appelés « grandes-places » au Sénégal, ils passent leurs temps à discuter, le matin comme le soir, de politique, du sport mais jamais d’économie alors que la conjoncture sévissent le pays.
Dans certains quartiers, on remarque dans chaque porte, les jeunes palabres sur des nattes ou des chaises. Parfois aussi, ils partent au cybercafé pour surfer et draguer aussi.
Les sénégalais aiment de nature, la polémiqué qui, peuvent leurs pousser jusqu’aux querelles. Surtout quant il s’agit de lutte.
Et ils aiment la belle vie, et s’ils prenaient exemple sur les guinéens appelés « peuls fouta » qui ces derniers viennent au Sénégal et vend du charbon, des fruits ou même des poissons sèches. Quels sénégalais oseraient faire de même ?
Certains disent que « le sénégalais n’aime pas le travail, il ne fait que parler ».
Dans d’autres cas, dans les administrations aussi, on voit chacun à son ordinateur mais ils ne travail que deux ou trois heures de temps, les autres heures ils le passent sur « Facebook »pour juste faire des rencontres. Dans quel pays sommes-nous ?
Ils ne vont pas au bout de leur engagement, toutes les administrations, doivent ouvrir leurs portes à huit heures mais les patrons viennent à dix heures. Dans les hôpitaux aussi, les rangs commencent environs vers cinq heures du matin mais les médecins arrivent tardivement, ils ne se préoccupent pas de l’état de leurs patients.
Cependant, toute cette oisiveté crée la crise croissante des valeurs vue que maintenant les jeunes prennent la pirogue, d’autres se tournent vers la drogue ou le vol.
Il faut reconnaître, que certains jeunes sont oisifs et au chômage à plus de trente ans d’âge, ils passent prés que les 75pourcent de leurs temps à s’entrainer le long des plages au moment ou tout est à faire dans un pays « pauvre »comme le Sénégal.
Tous ce qui rêve de se tourner vers la lutte ne peuvent pas devenir Modou Lo ou Balla Gaye. Tous les jeunes aussi ne peuvent être marchant ambulant non plus. Donc l’Etat doit ouvrir des infrastructures et promouvoir une politique sur l’insertion de l’emploi des jeunes.

Adama Gueye